Thème Briller en société

Pas facile cette thématique!

Nous avons joué le jeu en essayant des petits jeux à tester entre amis à l’apéro. Notamment celui de retrouver des mots manquants à des phrases mais en utilisant exclusivement des noms de départements. Exemple: « J’étais assis au bar entrain de boire un calvados ».
Ou encore lire une citation et au groupe de trouver le titre du livre dont elle est extraite. Exemple: 
« Il n’est pas bien honnête, et pour beaucoup de causes, qu’une femme étudie et sache tant de choses. »  Réponse: Les femmes savantes.

Puis nous avons découvert un livre de cuisine très intéressant: les sandwichs cake, qui nous explique comment faire des gâteaux salés pour l’apéro qui ressemblent à des gâteaux/ pièces montées sucrées. Il y en a un sympa en forme de sapin de Noël!

Question romans:

il y a l’incontournable  Gatsby le magnifique, de FitzgeraldFêtard mondain, homme solaire qui vit dans l’opulence. La superficialité des conversations et des relations humaines, semblent ne pas y avoir de limites et attire tout un tas de riches des années folles. Laissez vous envoûter par le charisme de Gatsby et sa dose de mystère.

Nous avons bien aimé Gigi de Colette: Gilberte est une demie mondaine, une petite bourgeoise, sa grand-mère lui fait son éducation de « cocotte » en attendant de lui trouver un mari aisé. Bien écrit.

Les femmes savantes, Molière. L’auteur tourne en dérision ces précieuses ridicules et se moque ouvertement du pédantisme parisien qui se proclamait alors dans les cercles bourgeois de l’époque. Un classique à lire avec plaisir.

Le sourire de Gary Cooper, Pujas. L’histoire de Carla Bow célèbre actrice hollywoodienne du cinéma muet, portrait d’une femme indépendante qui n’arrivera pas à évoluer dans son métier médiatique. Beaucoup d’empathie de l’auteur pour son personnage.

Nous n’avons pas trop apprécié Le diable s’habille en Prada, Weisberger, qui est une plongée dans l’univers impitoyable de la mode et des fashion victimes. Peinture terrible de ce milieu et de son culte de l’apparence. Le film est plaisant à voir, et contrairement au livre fini bien.

Légèrement en dehors du thème, mais qui s’avère bien utile pour combler des lacunes en mythologies, et qui sait, pouvoir briller le temps d’une soirée ou d’un trivial poursuit: les 16 métamorphoses d’Ovide. Ces histoires de dieux latins et grecs sont drôles, fantastiques et courtes. Elles permettent d’avoir les références culturelles nécessaires à la compréhension de certains mythes ou même d’apprendre l’étymologie de mots comme par exemple arachné/araignée.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *