Archives par mot-clé : maladie

Percutant

K.O. est un voyage au bout de la nuit.

C’est l’histoire d’une fuite. Celle d’un homme face à la maladie, et à la mort qui rôde.

Avec un phrasé rageur, incisif, c’est un texte qui mériterait d’être lu à voix haute pour en apprécier le rythme. Ce court premier roman extériorise la colère de l’auteur slameur, qui déclame son désenchantement dans un langage direct et sans concessions.

Un roman dont l’ambiance laisse le lecteur K.O.

Digne de Grand Corps Malade.

Mandana

Coup de coeur! Je l’ai lu deux fois! Germaine

Partir serein

Le Sourire étrusque. J-L. Sampedro

Un vieux paysan Calabrais, bourru, très attaché aux valeurs ancestrales est malade. Il n’en a plus pour longtemps mais tient bon dans l’espoir de voir son ennemi juré, un vieux fasciste, mourir avant lui.

Il part vivre chez son fils à Milan et se rapproche de son petit-fils, encore bébé. Son contact l’aide à surmonter la souffrance, à accepter la faiblesse et le réconcilie avec la vie.

Dans ce roman plein de tendresse, l’approche de la mort et la vieillesse offrent encore de formidables moments de bonheur et d’apprentissage. Il dépeint une Italie à plusieurs vitesses. Une histoire d’amour et de résistance qui nous parle de transmission par une écriture simple, sans pathos.

Mandana

Un concentré d’humour, d’émotion et d’espoir face à la maladie : Boule à zéro T.01 de Zidrou

Bonjour, je m’appelle Zita. Mais ici, à l’hôpital La Gaufre, tout le monde m’appelle « Boule à Zéro ». Je souffre d’une espèce de leucémie qui semble trouver mon organisme particulièrement à son goût. À cause de tous les traitements que j’ai subis, je n’ai plus que quelques touffes de poils sur le caillou. Alors, je préfère encore me raser la tête. D’où mon surnom.

Axée sur la maladie, l’enfance et l’acceptation. Cette bande dessinée est une magnifique initiative où l’humour, l’émotion et l’espoir sont abordés. Les dessins sont classiques, les couleurs pastel, les personnages représentent un véritable microcosme du milieu hospitalier. A noter, un découpage des planches en vignettes, avec en haut les pensées de Zita qui s’adresse à la mort.

Zidrou nous livre un scénario des plus touchants. A partir de 9 ans, et juste que l’âge adulte.