Moi, Tituba sorcière…

Sorcière ? Guérisseuse ?

Femme courageuse, dont la connaissance des plantes et des coutumes anciennes vont l’amener à se confronter au puritanisme et l’intolérance religieuse du XVIIe siècle.
Maryse Condé imagine le destin de Tituba, une jeune esclave oubliée de l’Histoire, qui par les aléas de traites négrières, se retrouve vendue avec son mari à un pasteur. Arrivée à Salem, la jeune femme se retrouvera plongée dans la tourmente de l’hystérie collective religieuse de cette petite communauté.

Un fait historique, un personnage bien réel, un beau témoignage des souffrances vécues par les femmes, et par les esclaves.

Tituba vous envoûtera.

Mandana

 » Qu’est-ce qu’une sorcière ?

Je m’apercevais que dans sa bouche, le mot était entaché d’opprobre. Comment cela ? Comment ?

La faculté de communiquer avec les invisibles, de garder un lien constant avec les disparus, de soigner, de guérir n’est-elle pas une grâce supérieure de nature à inspirer respect, admiration et gratitude ? En conséquence, la sorcière, si on veut nommer ainsi celle qui possède cette grâce, ne devrait-elle pas être choyée et révérée au lieu d’être crainte ? »

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