Le dernier été de Grace Slick

Le récit haut en couleur (psychédélique, la couleur) mais non sans une once de noirceur de la femme qui fut peut-être, malgré elle, l’incarnation de l’apogée puis de la fin de l’ère hippie.

De l’enfant lunatique rêvant de poursuive un lapin blanc à la succube provocatrice par addictions, le livre, très documenté, colle à la peau de cette égérie contre-culturelle. Une biographie essentielle.

Stéphane Koechlin