Archives de catégorie : Vie des ateliers

Littérature Groenlandaise

A l’occasion de l’exposition de carnets de croquis et photos réalisés par Bénédicte Klène durant sa résidence d’artiste en Artique, et
visible jusqu’au 4 janvier 2020 dans nos murs, le club de lecture à décidé de se pencher de plus près sur le Groenland et ses auteurs.

Tout d’abord nous avons pu découvrir l’habitat, le pays, la culture inuit au travers de livres documentaires:
– Le grand Nord raconté aux enfants, éd. de la Martinière : Bien
– Avec les inuit du Nord Groenland: Bof
– L’art Inuit, éd. Fragments: Bien
– Les inuits, PfP éditions : Super doc!!
– Immersion polaire, éd. Ulmer: Bof
– Jean Malaurie, un homme singulier, éd. Chêne

Deux dvd:
– Atanarjuat la légende de l’homme rapide, Kunuk.: Bien
– Le voyage au Groenland, Blanchard.: Bof
Un Cd de chants traditionnels (aya aya ayaaaaaa)
– Tuhaalruuqtut

Franchement passionnant de découvrir ce pays et sa culture finalement assez méconnu!

ROMANS: qui se passent au Groenland mais dont les auteurs ne sont pas natifs:
– Qaanaak, Mo Malo: Roman policier Bien
– Disko, Mo Malo: Roman policier
– Jorn Riel: – Le jour avant le lendemain, La vierge et autres racontars…: Bof
De pierre et d’os, Bérengère Cournut: Coup de Coeur!
– L’ours géant et autres histoire du peuple inuit (contes enfants): Bien
– Contes inuit du Groenland, Knud Rasmussen
– Imaqa, Flemming Jensen

BANDES DESSINEES:
– Groenland Manhattan, Chloé Cruchaudet : Bien
– Minik, Hippolyte/Marazano : Bien
– La conteuse des glaces, Béka/Marco : pour enfants Bien
– Celle qui réchauffe l’hiver, Pierre Place
– Inlandsis T1, Betbeder/Frichet
– Groenland Vertigo, Tanquerelle : Bof
– Le chant du pluvier, Surcouf/Laprun
– L’encyclopédie des débuts de la terre, Isabel Greenberg : pas vraiment sur le groenland mais plutôt sur l’imaginaire qui en découle, pas mal.

ROMANS d’auteurs Groenlandais:
– Juste avant l’arrivée du bâteau, Hans Anthon Lynge: Pas mal
– Le rêve d’un Gorenlandais, Mathias Storch: Pas mal, 1er livre de littérature groenlandaise
– Je ferme les yeux pour couvrir l’obscurité, Kelly Berthelsen: Bien Actuel
– Trois cent ans après: Groenland 2021, Augo Lynge, Pas mal, futuriste pour l’époque.
– Homo sapienne, Niviaq Corneliussen: Auteur récent, très actuel, portée universelle. Bien.



Rentrée Littéraire

Le Club de lecture s’est partagé une vingtaine de nouveautés, afin de nous permettre de choisir quels livres allaient rejoindre nos étagères. Nous avons aussi profité de l’expertise de la librairie Le Failler, fin septembre, lors d’une présentation par ses libraires du secteur littérature. Voici donc une petite liste des romans que vous pourrez trouver dans votre médiathèque:

Coups d’Coeur:
STARLIGHT, Richard Wagamese
LES SIMPLES, Yannick Grannec
CE QU’ELLES DISENT, Miriam Toews

Bien aimé:
Une bête au Paradis, Cécile Coulon
Les guerres intérieures, Valérie Tong Cuong
Le clou, Yueran Zhang
Où bat le coeur du monde, Philippe Hayat
Le général à disparu, George-Marc Benamou

Intéressant:
Les petits de Décembre, Kaouther Adimi
Ici n’est plus ici, Tommy Orange

Nous avons repéré pour vous et attendons votre avis sur:
Eden Monica Sabolo
La mer à l’envers Marie Darrieussecq
La maison Emma Becker
D’innombrables soleils Emmanuelle Pirotte
De pierre et d’os Bérengère Cournut
– Opus 77 Alexis Ragougneau
Petit frère Alexandre Seurat

Premiers romans:
Forêt-Furieuse Sylvain Pattieu
Par les routes Sylvain Prudhomme
Protocole gouvernante Guillaume Lavenant
Le bal des folles Victoria Mas
Louvre Josselin Guillois
Une histoire de France Joffrine Donnadieu
La chaleur Victor Jestin
Ceux que je suis Olivier Dorchamps

Les auteurs médiatisés:
Une partie de badminton Olivier Adam
Une joie féroce Sorj Chalandon
La tentation Luc Lang
Tous les hommes n’habitent pas le monde de la même façon J-P Dubois
Les choses humaines Karine Tuil
Girl Edna O’Brien
Soif Amélie Nothomb
Le coeur de l’Angleterre Jonathan Coe

Littérature étrangère:
La fabrique des salauds Chris Kraus
Faserland Christian Kracht
Cadavre exquis Agustina Bazterrica
L’incivilité des fantômes Rivers Solomon
Chaque fidélité Marco Missiroli
à sang perdu Rae Delbianco

Club lecture ados

Logo du club représentant une flèche perçant un livre

Ouverte à tous, la guilde des lecteurs (nom choisi par les ados) propose d’échanger dans une ambiance conviviale autour d’un thème sur différents supports : Roman, album, BD, revue…

La sélection est disponible à l’accueil. Nous nous retrouvons un vendredi par mois de 17h à 18h.

Cette année, le club de lecture est enrichi par la création de podcasts audio où les ados peuvent présenter leurs goûts culturels ou partager leurs coups de cœur.

Vous pouvez retrouver ces pastilles sonores sur le Soundcloud de la médiathèque.

Outre Mer

La littérature « antillaise » est un terme général utilisé pour recouvrir toute la littérature francophone des antilles: Guadeloupe, Martinique, Haïti … . Plusieurs mouvements littéraires en découlent comme le doudouisme, la négritude, la créolité… .
La littérature « antillaise » se situe entre oralité et écriture, oscillant entre créole et français, utilisant légendes, musicalités, rythme, croyances. C’est une mémoire collective, une identité.

Nous avons fait de belles découvertes!

Commençons par le coup de coeur de Maryvonne, avec L’art presque perdu de ne rien faire, Dany Laferrière: époustouflant, merveilleux!
L’auteur dresse un portrait acerbe de notre société dans de courts chapitres aux thèmes évoqués très différents (la sieste, la mort…). Pensées intéressantes mais qui pour certaines seront obsolètes dans quelques années. L’auteur est à l’académie française.
De lui encore, Chroniques de la dérive douce. Forme du récit déroutante, pas de chapitres. Le récit de l’arrivée de l’auteur à Montréal, entrecoupé de poèmes. Il pose un regard neuf sur le monde qui l’entoure, très imagé.

Texaco, Patrick Chamoiseau, Prix Goncourt 1992. Très bien selon Odile!! On les voit vivre, on sent vraiment la vie des populations. Moins bien du même auteur, les neufs consciences du malfini. Le Malfini est un colibri, tout le livre est basé sur la relation entre l’homme et l’oiseau, c’est une leçon de vie avec cependant de belles descriptions. Manifeste écologique, lassant, être motivé.

De Simone Swartz-Barr, la grande Béké, qui dépeint de façon saisissant la martinique. Et pluie et vent sur telué miracle: un bijou!

Maryse Condé, auteure Guadeloupéenne très marquée par les problèmes liés à la décolonisation, la recherche d’identité.
En attendant la montée des eaux: Des hommes, des vies qui ressemblent et croisent celle du personnage principal: exilés, solitaires, à la recherche d’eux-même, trouvent à Haïti au milieu des décombres un lieu de paix et des réponses à leur quête.
Intéressant, mais lecture non aisée car beaucoup de références historiques, quelques passages en créole.

Desirada, une jeune fille fuit la Désirade, une île de la Guadeloupe pour s’installer en Métropole. On suit 3 générations de femmes. Recherche de l’identité, revendication féministe, description réaliste de la Guadeloupe, mais le propos n’est pas assez pertinent et les personnages pas attachants selon Clémence.

La Lézarde, Edouard Glissant prix Renaudot 1958, style plein de disgressions et de parenthèses, fatiguant, pas accroché.

Coeur D’ébène, Roland Brival, se passe à Belize, en Martinique. C’est l’histoire de 2 frères jumeaux, un né presque blanc et l’autre noir, cette différence résulte des différents métissages à travers les générations. Nous allons suivre leurs destins très différents, et toute l’ambivalence amour/haine de leur relation, le tout sur fond d’engagement politique. Bien, une lecture intéressante.

Tropique de la violence, Natacha Appanah.
Plusieurs histoires de vie s’entrecroisent au long du roman, toutes liées dans la souffrance. Très dur et violent, plongée au coeur de quartiers défavorisés de Mayotte. Âmes sensibles s’abstenir. Belle écriture.

Thème « Une île »

Alors le thème de l’île est un sujet prolixe en littérature! Nous avons eu le choix! En effet cet espace isolé au milieu de la mer est un microcosme propice a l’imaginaire, source et théâtre de nombreuses aventures.

  • Deux nouvelles personnes à se joindre au club de lecture ce mois-ci! Un peu de sang neuf est stimulant. Lecteurs, n’hésitez pas à venir assister à une soirée: un vendredi par mois, de 18h30 à 20h.

Certaines lectrices se sont essayées à la bande dessinée, et y ont trouvées leur bonheur dans des récits complets.
Notamment avec Ouessantines de Nicoby qui est léger, facile à lire et sympa. On reste cependant un peu trop en surface. Elle nous permet de voir à quel point il peut être difficile de s’intégrer parmi les îliens. 

Facteur pour femmes, Morice/ Quellat-Guyot, est le récit de la vie des femmes pendant la 1ère guerre mondiale sur une île bretonne. Un seul jeune homme ne sera pas mobilisé et deviendra le facteur de ces dames, ou plus encore… Une lecture distrayante, de beaux dessins avec des tons pastels. On passe un bon moment. Des même auteurs, L’île aux remords: il y est question de filiation, un fils revient vers son père après 25 ans d’absence. Récit un peu décousu mais qui nous apprend le passé pas très glorieux de nos bagnes. Pleins de sentiments, de remords et d’espoirs.

Coup d’Coeur de Jean-Pierre pour Tout seul, de Chabouté, une BD en noir & blanc, un découpage très cinématographique. Peu de mots, les images imposent une puissance au récit! Un homme né sur un phare,y vit seul, coupé de tous, et qui arrive a s’évader et combattre sa solitude tout en restant sur son rocher. Super 

Autres BD très belles de Lepage: Ar Men: l’histoire de la construction d’un phare et Voyage aux îles de la désolation, reportage dessiné qui nous emmène sur des terres australes au bout du monde. Rythmées par des escales, un voyage qui incite à la rêverie et nous entraîne dans l’atmosphère des ces îles désolées.

Côté romans:

L’île des oubliés, Hislop, en crête avant 1940, les lépreux sont parqués sur une île, là ils s’organisent en mini société. Cette histoire est basée sur des faits réels. Facile à lire.
Autre ouvrage basé sur un fait historique véridique: Les naufragés de l’île de Tromelin, Frain. Bien écrit, très bien documenté, accessible. En 1700, un bateau transportant clandestinement des esclaves fait naufrage sur un rocher perdu de l’océan indien. Blancs et Noirs devront cohabiter pour survivre jusqu’au départ, sur un bateau de fortune, de l’équipage, jurant de revenir chercher les esclaves…Un épisode sombre de l’histoire qui influença l’abolition de l’esclavage. A découvrir!
Une île bien tranquille, Dietrich: court roman plaisant, bonne intrigue, facile à lire. Une femme retourne sur l’île bretonne de Trevedic, à l’occasion du décès accidentel de son père, maire de l’île. Après une dizaine d’année loin des îliens, les gens ont changés…le doute, la suspicion, s’installe en elle… Vous avez dit tranquille?
De terre et de mer, Van Der Linden: sur l’île de Batz un homme passe 24hrs afin de comprendre pourquoi sa femme s’est détournée de lui. Un court roman qui s’attache à dépeindre les sensations et sentiments comme un tableau impressionniste. Une lecture agréable, mais légèrement ennuyeuse. 
L’embellie, Olafsdottir: une femme se retrouve a faire un road trip e, compagnie d’un enfant autiste. On part à la découverte de l’islande. Bon intérêt pour les paysages et la découverte de cette vie nocturne (seulement 3 heures de soleil par jour), autrement ennuyeux… ne laisse pas un grand souvenir.
Toujours en islande, de Stefansson D’ailleurs les poissons n’ont pas de pieds. Beau portrait âpre et sauvage de cette grande île, l’auteur entremêle trois époques et générations d’une famille, tout en parsemant le récit de réflexions tantôt réalistes, tantôt poétiques sur la beauté, l’amour, la mort et beaucoup d’autres. Une lecture pas toujours aisée.

L’archipel du chien, Claudel. Auteur contemporain, pas son meilleur mais à découvrir! Trois cadavres sont retrouvés échoués sur une île d’un archipel. Ces migrants décédés posent problèmes au maire… Court roman, perspicace, qui parle de la lâcheté de l’homme.

Roman policier:

Ne lâche pas ma main, Bussi, thriller sur l’île de la réunion, un peu caricatural sur le portrait des îliens, mais bien écrit, facile à lire, on a envie d’en savoir plus et la fin est surprenante!

Le classique et incontournable Dix petits nègres d’Agatha Christie! 10 meurtres en huis clos sur l’île du nègre… la clé de l’énigme est dévoilée à la toute fin! Une lecture prenante et sympathique facile à lire.

Shutter Island de Denis Lehane . Nous avons lu le roman, l’adaptation BD et vu le film: verdict le livre est vraiment le meilleur, suivi par le film.
Thriller un peu trash, bien raconté, qui nous fait douter tout du long.
Shutter island est une île aux USA où sont parqués des criminels et aliénés. Une femme à disparue, 2 policiers du continent débarquent pour mener l’enquête. Un classique contemporain!

L’île du chasseur d’oiseau de Peter May nous embarque en écosse. Un îlien devenu flic à Édimbourg est amené à enquêter sur le meurtre d’un ancien camarade de classe sur son île natale. Ce sera pour lui un déferlement de souvenirs, des questionnements personnels, des retrouvailles après 18 ans d’absence. Un policier pas trop noir, qui se lit bien. L’enquête est terminée à la fin, et si on en redemande encore sachez que c’est une trilogie, donc vous pouvez prolonger le plaisir.

Attention noir, très noir avec ce thriller: Sukkwand island de David Van. Une écriture alerte, vive et réactive. Deux parties distinctes du roman, la deuxième devient très sombre. A déconseiller aux personnes pessimistes. Sur une île en Alaska, un père et un fils partent pour une virée dans cette nature sauvage, là se déroulera un drame… Pas mal.

Bon alors franchement bof bof, voir mauvais, Pig Island de Mo Hayder, est un polar plat au début lent. Des personnages ennuyeux, une enquête pas passionnante et une fin décevante et abrupte. Bref si vous avez du temps à perdre…Oh mais d’ailleurs il ne risque pas de rester longtemps en stock… ça fait déjà bien trop d’années qu’il est sur nos étagères, autant faire de la place! Un journaliste va sur une île écossaise interviewer les « ministres de la cure hygiénique », une secte dont il a le gourou dans le collimateur depuis des années. Chose attendu, il se retrouve témoin d’un massacre… serait-ce l’oeuvre du diable aperçu sur l’île et filmé par un touriste?

Bonne lecture!

Thème Briller en société

Pas facile cette thématique!

Nous avons joué le jeu en essayant des petits jeux à tester entre amis à l’apéro. Notamment celui de retrouver des mots manquants à des phrases mais en utilisant exclusivement des noms de départements. Exemple: « J’étais assis au bar entrain de boire un calvados ».
Ou encore lire une citation et au groupe de trouver le titre du livre dont elle est extraite. Exemple: 
« Il n’est pas bien honnête, et pour beaucoup de causes, qu’une femme étudie et sache tant de choses. »  Réponse: Les femmes savantes.

Puis nous avons découvert un livre de cuisine très intéressant: les sandwichs cake, qui nous explique comment faire des gâteaux salés pour l’apéro qui ressemblent à des gâteaux/ pièces montées sucrées. Il y en a un sympa en forme de sapin de Noël!

Question romans:

il y a l’incontournable  Gatsby le magnifique, de FitzgeraldFêtard mondain, homme solaire qui vit dans l’opulence. La superficialité des conversations et des relations humaines, semblent ne pas y avoir de limites et attire tout un tas de riches des années folles. Laissez vous envoûter par le charisme de Gatsby et sa dose de mystère.

Nous avons bien aimé Gigi de Colette: Gilberte est une demie mondaine, une petite bourgeoise, sa grand-mère lui fait son éducation de « cocotte » en attendant de lui trouver un mari aisé. Bien écrit.

Les femmes savantes, Molière. L’auteur tourne en dérision ces précieuses ridicules et se moque ouvertement du pédantisme parisien qui se proclamait alors dans les cercles bourgeois de l’époque. Un classique à lire avec plaisir.

Le sourire de Gary Cooper, Pujas. L’histoire de Carla Bow célèbre actrice hollywoodienne du cinéma muet, portrait d’une femme indépendante qui n’arrivera pas à évoluer dans son métier médiatique. Beaucoup d’empathie de l’auteur pour son personnage.

Nous n’avons pas trop apprécié Le diable s’habille en Prada, Weisberger, qui est une plongée dans l’univers impitoyable de la mode et des fashion victimes. Peinture terrible de ce milieu et de son culte de l’apparence. Le film est plaisant à voir, et contrairement au livre fini bien.

Légèrement en dehors du thème, mais qui s’avère bien utile pour combler des lacunes en mythologies, et qui sait, pouvoir briller le temps d’une soirée ou d’un trivial poursuit: les 16 métamorphoses d’Ovide. Ces histoires de dieux latins et grecs sont drôles, fantastiques et courtes. Elles permettent d’avoir les références culturelles nécessaires à la compréhension de certains mythes ou même d’apprendre l’étymologie de mots comme par exemple arachné/araignée.

Prix en Bulles 2019 !

26 lecteurs de bande – dessinée, participent à la 6éme édition du Prix en bulles!

Le principe est simple: voter pour 3 BD préférées parmi une sélection de 10 parues en 2018. 

Un bon d’achat à la librairie partenaire M’ENFIN à gagner par tirage au sort ainsi qu’une BD de la sélection.

Notez dans vos agenda que le vendredi 29 mars à 19h aura lieu la révélation du Prix, et des gagnants à la médiathèque de Chantepie, ouvert à tous, c’est un moment de bel échange entre lecteurs.

Thème ANIMAUX

En octobre notre thème était « les animaux ».

Nous avons lu et aimé:

-Quand sort la recluse, Vargas (Araignée) Bon polar, bien écrit avec des personnages attachants

-Les mémoires d’un chat, Arikawa (Chat) Les pensées et réflexions d’un chat, sur la relation avec les humains, Bien!

-Le vieux qui lisait des romans d’amour, Sepulveda (Jaguar) Un classique à ne pas manquer. Roman court

-Les tribulations d’un chercheur d’oiseaux, Dubois (Oiseaux) Un ornithologue à travers le monde, facile à lire, détaillé, amusant. L’aventure!

-50 animaux qui ont changé le cours de l’histoire, Chaline (Documentaire ) Intéressant! Surtout les abeilles selon Robert

-La femme du gardien de zoo, Ackerman  Le sort des animaux durant le seconde guerre mondiale, Bien

-Sur les ailes du monde, Audubon, Grolleau (Oiseaux) BD récit complet, destin véridique et tumultueux d’un naturaliste peintre au XIXs

-Chien-Loup, Joncour Une histoire sur 2 périodes, la place des animaux et de la sauvagerie des hommes dans la nature. Lecture aisée et addictive. COUP DE COEUR

-La ferme des animaux, Orwell, Un classique à ne pas manquer. Critique de la société.

Nous avons lu et trouvé pas mal:

-Jules, Van Cauwelaert (Chien) L’importance du rôle que va jouer un chien aveugle. Sympathique, léger.

-Le collier rouge, Rufin (Chien) Un homme incarcéré, séparé de son chien. Sur la relation bêtes/humains. Adapté en film

-Le règne animal, Del Amo (Cochon), Prix france inter 2017, l’histoire sur 1 siècle d’une exploitation porcine. Glauque, marquant, bien écrit.

-Un animal doué de raison, Merle (Dauphin), L’utilisation militaire des dauphins, difficile de rentrer dans le roman.

-Voir son steak comme un animal mort, Gibert, Essai sur le veganisme, facile à lire, intéressant, sur la moral et la philosophie du concept, explication du choix politique et économique de ce choix de vie.

-La cause des vaches, Laborde, Essai pamphlétaire qui célèbre la beauté des vaches, contre exploitation massive. Révoltant! prise de conscience massive souhaitée.

 

Club Lecture Adulte

Ouvert à tous, nous échangeons autour d’un thème, sur tous types de supports: romans, essais, documentaires, dvd, bd, musique…

Le thème du mois et la sélection est disponible à l’accueil, bien sûr vous pouvez ajouter des ouvrages pour l’étoffer!

Voici les dates de cette année, le vendredi soir de 18h30 à 20h…autour d’un apéro conviviale, n’hésitez pas à venir.

16 novembre Les frissons/paranormal

14 décembre Comment briller en soirée

25 Janvier Une île

1er mars Auteurs d’Outre mer

5 avril Tous le même roman à lire… pas encore choisi

17 mai Selection Prix France Inter, à nous de voter

14 juin La sorcière

Rentrée littéraire

Le Club de lecture s’est partagé une quarantaine de nouveautés en cette rentrée foisonnante, afin de nous permettre de choisir quels livres allaient rejoindre nos étagères. Nous avons aussi profité de l’expertise de la librairie Le Failler, fin septembre, lors d’une présentation par ses libraires du secteur littérature. Voici donc une petite liste des romans que vous pourrez trouver dans votre médiathèque préférée:

Concours pour le paradis, Renucci

Un monde à portée de main, Kerangal

Frère d’âme, Diop

Isidore et les autres, Bordas

Là où les chiens aboient par la queue, Bulle

La révolte, Dupont-Monod

La rouille, Richer

Le paradoxe d’Anderson, Manoukian

Le train d’Erlingen, Sansal

Les cigognes sont immortelles, Mabanckou

Les enfants après eux, Mathieu

Roissy, Tavernier

Tenir jusqu’à l’aube, Fives

Trois fois la fin du monde, Divry

Chien-loup, Joncour

Le roi chocolat, Montoriol

K.O., Mathias

Les prénoms épicènes, Nothomb

Un fils obéissant, Seksik

Khalil, Khadra

Helena, Fel

Carnaval noir, Arditi

Reviens, Benchetrit

Rien d’autre sur terre, O’Callaghan

Balles perdues, Clement

Les fureurs invisibles du cœur, Boyne