Archives de l’auteur : Médiathèque Vezin le Coquet

Bergères guerrières

L’ aventure, ce n’ est pas que pour les garçons!

Voilà maintenant dix ans que les hommes du village sont partis, mobilisés de force pour la Grande Guerre. Dix ans qu’ils ont laissé femmes, enfants et anciens pour un conflit loin de chez eux…

La jeune Molly est heureuse car elle peut enfin commencer l’entrainement pour tenter d’entrer dans l’ordre prestigieux des Bergères guerrières : un groupe de femmes choisies parmi les plus braves, pour protéger les troupeaux mais aussi le village !

Pour faire face aux nombreuses épreuves qui l’attendent, Molly pourra compter, en plus de son courage, sur Barbe Noire, son bouc de combat, mais également sur l’amitié de Liam le petit paysan qui rêve aussi de devenir Bergère guerrière – même si ce n’est réservé qu’aux filles…

Entre Dragons et Rebelle, Bergères guerrières raconte l’odyssée d’une jeune héroïne qui va vivre de grandes aventures dans un univers médiéval-fantastique inspiré des légendes celtiques. Une histoire attachante, tout public, qui fait la part belle aux liens familiaux et communautaires, portée par un graphisme chaleureux et un scénario riche en humour et en rebondissements.

Un coup de coeur de la Guilde des lecteurs 2019-2020…

« Dix petits contes à lire en compagnie » d’Iwaya Sazanami

Les « Dix petits contes à lire en compagnie » ont été écrits au XIXème siècle par Iwaya Sazanami. Cet écrivain japonais met en scène des animaux, des éléments naturels ou des enfants joueurs, parfois cruels en alliant l’humour à une morale discrète. Il mêle le fantastique et l’ordinaire dans la description d’un quotidien proche de l’imaginaire enfantin.

Kouessi, de la Guilde des lecteurs 2019-2020, a été conquis par la beauté des illustrations d’Ilya Green et en a reproduit certaines.

Un grand merci à Kouessi !

« Rumeur » de Thomas Lavachery

Dès 13 ans

Tarir fait partie des Indiens Zapiro. Un jour, il reçoit une insulte « le mangeur de Capincho » et n’arrive pas à répondre sur le moment à ce propos.

Le capincho est un animal méprisé car il pleure au moindre danger. Si quelqu’un le mange, il déshonore sa famille et la honte l’envahit. 

Dédaigné des siens, Tarir va devoir fuir pour survivre… Une rumeur est née, va –t-il pouvoir s’en défaire ?

Ce roman aborde différents sujets comme l’acceptation de soi et des autres, l’image que l’on donne et celle véhiculée, le harcèlement, le racisme…

Grâce aux magnifiques illustrations et à la fluidité de l’écriture, nous sommes transportés dans la forêt amazonienne. Un plongeon au cœur d’une ambiance tropicale…

Laissez-vous tenter par cette lecture originale !

Nos mains en l’air de Coline Pierré

Dès 13 ans

Yazel, 12 ans, est une jeune fille sourde et orpheline qui reste malgré les épreuves,  pétillante et optimiste. Adoptée par une tante richissime pour laquelle elle ne ressent aucune affinité, elle tente d’échapper au quotidien en se réfugiant dans l’écriture en s’adressant  à ses « parents-poussières ».

Victor, 21 ans, fait partie de la famille Kouzo dans laquelle on est  braqueur de père en fils. Ses valeurs sont opposées, il va tenter de se libérer de ce carcan familial…

Ces deux personnages vont se rencontrer d’une manière incroyable. Victor va cambrioler le manoir où réside Yazel. Ensemble, ils vont partager un road trip entre Angers et la Bulgarie…

Ce livre interroge sur la famille, le handicap, l’acceptation de soi et des autres, la liberté, le libre-arbitre.

L’écriture, les descriptions nous emportent dans un « ailleurs » propre aux personnages. Ce roman est rempli d’émotions, de fantaisie, de douceur et d’espoir.

Le coup de coeur d’Anouk de la Guilde des lecteurs!

Anouk vous propose de découvrir un de ses coups de cœur. Il s’agit du livre « Le Journal d’Anne Frank ». Elle a également reproduit un magnifique portrait de cette adolescente allemande, issu du roman graphique. Un grand merci à Anouk!


Anne Frank est née le 12 juin 1929 en Allemagne. Sa famille a émigré aux Pays-Bas en 1933. À Amsterdam, elle connaît une enfance heureuse jusqu’en 1942, malgré la guerre.
Le 6 juillet 1942, les Frank s’installent clandestinement dans « l’Annexe » de l’immeuble du 263, Prinsengracht, où Anne écrit son journal.
Le 4 août 1944, la famille est arrêtée vraisemblablement sur dénonciation.
Déportée à Auschwitz, puis à Bergen-Belsen, Anne meurt du typhus en février ou mars 1945, peu après sa soeur Margot.


Mon coup de cœur est « Le journal d’Anne Frank », l’histoire d’une petite fille juive cachée avec sa famille et d’autres personnes dans une annexe durant la seconde guerre mondiale, et je vais vous expliquer pourquoi.

« Le journal d’Anne Frank »  est mon livre favori car quand je le lisais, j’avais vraiment l’impression de parler à Anne Frank. Mais pas comme si je lisais juste le journal intime d’une jeune fille âgée de 13 ans jusqu’à ses 15 ans. Non, c’était vraiment différent. Anne Frank m’a fait rire, m’a fait sourire, m’a étonnée, m’a impressionnée, m’a attristée.

Quand je pense qu’elle voulait devenir écrivaine… Je suis heureuse pour elle qu’elle ait réussi, même si elle n’a pas pu voir ce bonheur. Si seulement elle avait pu voir la fin de la guerre au lieu de mourir comme des millions d’autres personnes.
Sa vie à « l’Annexe » n’a pas tout le temps été joyeuse même avant de s’être cachée. Mais l’étude, la lecture, et l’écriture l’ont beaucoup aidée. Elle a nommé son journal, où plutôt la personne qui y habite, « Kitty ». C’était, à ses yeux, sa meilleure amie.
Car, du haut des ses 13 ans, Anne Frank se sentait énormément seule. Pourtant, elle avait beaucoup d’amis et d’admirateurs. Mais pour elle, ils étaient faux. Durant son séjour à « l’Annexe », elle s’est rendue compte qu’elle n’était pas si seule. Au fur et à mesure des années passées, cachée, elle a mûri.
Son histoire est tragique et très émouvante. Mais pas que.

Anne Frank écrivait magnifiquement, elle mérite d’avoir son roman.

Anouk.


A relire avec plaisir

Hommage à un grand auteur

El Idilio , petit village aux portes de la forêt amazonienne est un enfer vert peuplé de chercheurs d’or, d’aventuriers de tout poil en quête d’un Eldorado imaginaire, d’Indiens Jivaros rejetés par leur peuple. La découverte par les Indiens Shuars d’un cadavre d’homme blond atrocement mutilé met tout ce beau monde sur le qui-vive.

Antonio José Bolivar ,vieil homme aguerri aux mystères de la forêt et grand lecteur de romans sentimentaux se voit bientôt contraint de se lancer dans une chasse de tous les dangers afin de trouver le coupable...   
Le vieux qui lisait des romans d'amour est court roman au titre trompeur, faussement naïf, où Luis Sepúlveda dénonce les effets négatifs de la colonisation, de la déforestation et de la politique bananière avec une écriture proche du conte.

Dérangeant

Un virus infecte les animaux de la Terre, rendant leur viande non consommable.
L’Homme décime la faune afin de se protéger. Pour pallier à la pénurie de viande, des scientifiques ont créé une nouvelle race, à partir de génomes humains, qui servira de bétail pour la consommation.

Voici le prétexte tout trouvé pour légitimer le cannibalisme et endiguer la surpopulation.

Cette nouvelle société et son organisation est détaillée à travers le prisme d’un homme travaillant dans un des abattoirs de cette viande « spéciale ».
Le descriptif minutieux du développement industriel de chair humaine est absolument écœurant. Âmes sensibles passez votre tour.
Pourtant ce n’est que le triste reflet du traitement réservé aux animaux de nos jours… de quoi donner envie de devenir végétarien !
Cela ne m’a pas empêché de savourer ce roman car il développe un propos intéressant : la critique de la société de consommation, mais aussi la manipulation de masses (le peuple prêt à croire un discours officiel sans se poser plus de questions que ça…). Couplé à une montée en tension allant crescendo…et fin très bien amenée…un mélange délectable.

Cadavre Exquis est un premier roman audacieux. Agustina Bazterrica est une auteure argentine à suivre… Elle réussit à instaurer le malaise en alternant horreur et empathie dans une dystopie très actuelle.

«  La viande spéciale vendue en boucherie étant pratiquement inaccessible, s’est développé un marché noir où l’on peut en acheter de la moins chère ; moins chère, parce qu’elle échappe aux contrôles et aux vaccins, et parce que c’est de la viande facile ; de la viande avec un nom et un prénom. C’est ainsi qu’on appelle la viande illégale, celle qui est chassée puis transformée après le couvre-feu. « 

Mandana

A relire avec plaisir

El Idilio , petit village aux portes de la forêt amazonienne est un enfer vert peuplé de chercheurs d’or, d’aventuriers de tout poil en quête d’un Eldorado imaginaire, d’Indiens Jivaros rejetés par leur peuple. La découverte par les Indiens Shuars d’un cadavre d’homme blond atrocement mutilé met tout ce beau monde sur le qui-vive.

Antonio José Bolivar ,vieil homme aguerri aux mystères de la forêt et grand lecteur de romans sentimentaux se voit bientôt contraint de se lancer dans une chasse de tous les dangers afin de trouver le coupable…  
Court roman au titre trompeur, faussement naïf, où Luis Sepúlveda dénonce les effets négatifs de la colonisation, de la déforestation et de la politique bananière avec une écriture proche du conte.

Mandana

Le club de lecture ados vous propose…

Pour tous les fans d’Harry Potter, voici des extraits en images de la célèbre carte du Maraudeur !

Nous remercions Anouk de la Guilde des lecteurs 2019-2020 pour cette très belle réalisation!

La carte du Maraudeur est un objet magique conçu par les Maraudeurs. Elle ressemble à un grand bout de parchemin vierge jusqu’à ce qu’on l’active en l’effleurant avec une baguette magique tout en récitant « Je jure solennellement que mes intentions sont mauvaises».

C’est alors qu’apparaît le plan détaillé du château de Poudlard, accompagné de la position de chaque personne présente dans l’école. On y découvre également les sept passages secrets qui permettent de sortir du château.